Camiiiille, Jumelle spirituelle, 2100 argent de poche, face de hiboux, putain mais t'es trop conne quoi ! " Justine tais toi " ! Regardes je t'ai dessiné, t'es en mode mouche ! Alors, je t'explique mon rêve ! Humm ... ! NOS CONNERIES NOS CONNERIES NOS CONNERIES NOS CONNERIES <3

Camiiiille, Jumelle spirituelle, 2100 argent de poche, face de hiboux, putain mais t'es trop conne quoi ! " Justine tais toi " ! Regardes je t'ai dessiné, t'es en mode mouche ! Alors, je t'explique mon rêve ! Humm ... !  NOS CONNERIES NOS CONNERIES NOS CONNERIES NOS CONNERIES  <3
Tu te souviens du temps où tout était beau ? Où tout était chaud, léger, aérien. Où l'on riait pour rien, on se prenait par la main, où l'on sautait par dessus la craie, ce temps où tout était loin, où nous étions nous, ce temps où nous avions peur du noir, ce temps où on tombait et on se relevait sans se plaindre. On parlait sans réfléchir avec nos mains, nos yeux, nos joues, nos pieds. Ces temps animés où l'on vivait à cent à l'heure. Tu sais ce temps magique, où l'on est heureux, ce temps qu'on regrette amèrement ... avec elle je l'ai retrouvé.

Et peu importe si on a l'air de gamines, ce qu'on peut s'marrer, tout ces moments n'ont pas d'âge.

# Online seit Mittwoch, 26. November, 2008 um 13:57

Geändert am Sonntag, 14. Dezember, 2008 um 14:34

Une réponse nécessaire <3

Une réponse nécessaire <3

Je pense qu'il sera inutile de nier que ton article m'a touché, énormément touché. Tu sais notre histoire, on pourrait en faire un roman, un film, une vie. On s'aimait, on s'est haït, on s'est cherché, perdu, retrouvé. Notre amitié a rythmé mon année, tu étais l'acteur principal de mes meilleurs moments comme des pires. Combien de fois ai-je pleuré sur une amitié que je croyais terminé à jamais ? Combien bien de fois ai-je ris de tes bouilles ? Combien de fois s'est on promis d'être toujours là l'un pour l'autre ? Combien de fois avons-nous manqué à notre promesse ? Un chose est sûre, ensemble on vivait mieux. C'est parce qu'on était tellement l'un pour l'autre, c'est parce qu'on était seulement deux dans notre monde, c'est à cause de tout ça que ça a fait si mal, cette chute. L'histoire d'une amitié si intense qu'elle n'a pas supporté d'être partagé. Je pourrais te dire que je regrette, que je n'aurais jamais dut, que c'était du pur gâchis, et ce serait vrai, je le pense, mais il y a une part de moi qui me dit que l'on en avait besoin. Jamais je crois, je n'ai autant grandit quand te perdant. Jamais je n'oublierai ces instants, nos rires et nos confidences, nos délits de mauvaises langues, nos victimes préférées résultant d'amours amères, nos délires que personne ne comprenait, notre détachement puisque l'on savait qu'on ne serait plus jamais seul. Tu étais tout à la fois tu le sais, mon deuxième moi, ma moitié, c'est peut-être ce trop plein de similitudes qui m'ont forcé à le choisir, lui. Malgré tout ces bas, qui nous on abîmés, je le sais. On restera toujours l'un pour l'autre, ces enfants égarés qui cherchent leur chemin, c'était tellement plus facile, en se donnant la main.



Pix : piquée là *

# Online seit Sonntag, 09. November, 2008 um 08:09

Inexplicablement, c'est elle.

Inexplicablement, c'est elle.

Nous avons tous notre préférence. Notre inconditionnel, notre toujours, celle ou celui qui comprend tout et agit. Inutile de préciser que mon tout, le mien, l'unique, l'absolu, c'est toi. C'est vrai que ça a souvent été compliqué, l'une étant l'opposée de l'autre et pourtant ... à ceux qui en doute, et je sais que des fois tu en fais partie, je voudrais crier tout l'amour que je te porte, leur envoyer franc dans la gueule tout ce qu'on a pu partager. A nos larmes et à nos sourires, à notre passé, à notre avenir ... Tu le sais aussi bien que moi, je t'aime à vie.



- Désolée pour ce texte que certains pourront qualifier, très justement ;d'inutilement larmoyant, mais même si je suis de l'avis de ceux qui pensent que le " je t'aime " ne devrait être utilisé qu'en cas de grande urgence, je tenais à te le dire, parce que je sais qu'en ce moment, on en a besoin, toutes les deux. Je ne compte pas faire de mon blog une déclaration d'amour géante à tout ceux qui m'entourent, car se serait trop long et il y aurait trop de choses à dire, mais il y a puisqu'il y a parfois des vérités qu'il faut écrire pour qu'elles soient comprises, je m'exécute. Sur ce.-


Cette photo a 3ans, pourtant rien n'a changé.

# Online seit Samstag, 08. November, 2008 um 12:38

aaaattends

aaaattends
Il me semble que j'ai toujours été un peu ailleurs. Ma planète n'a pas de nom, mon monde pas de capitale, les gens y circulent librement, viennent puis s'en vont, autour d'eux, je gravite.

Il y a pourtant ces jours où, sans prendre garde, je m'égare. Pour moi rien n'a sens, j'avance puisqu'il faut avancer. C'est vrai quand j'y pense, quand je les vois s'inquiéter pour leur avenir, se demander quoi faire, tituber, hésiter, essayer puis revenir, il y a comme un malaise, une incohérence, un non-dit presque trop audible, et moi, je fais quoi là au juste ? Il m'a toujours paru clair qu'avant de vouloir sauter dans le grand vide, il fallait d'abord apprendre à marcher droit, plus tard alors viendraient les frissons, viendrait le sens et tout s'éclaircirait comme dans tous ses films où l'on comprend seulement à la fin, alors j'avance, j'avance pas par pas mais souvent je dévie. Aujourd'hui c'était l'une de ces journées " déviations ", ou le c½ur n'y est plus, ou les mots sont sourds, les intentions aussi, quand les sourires sont creux et les yeux vides, ses journées moroses où l'on attend la nuit pour se dire que demain sera un autre jour ... C'est vrai aujourd'hui, c'était une de ses journées, ... Mais si l'on peut se dire une chose c'est qu'il y a bien souvent une fin à ses questionnement sans réponse qui suis-je et pourquoi ? Autant de questions inutiles que grotesques. On trouve souvent la réponse dans le rire d'une amie, un bon film vu au cinéma, un appel manqué sur son portable, un geste de la main, on sait alors, que même si tout ne va pas exactement comme on l'aurait voulu, si le nord n'est plus exactement au nord, et si le sud indique l'ouest, on sait que malgré tout, ils sont là ... à quoi rime la raison, s'il y a l'amour ?



( texte plus que passable, mais sous le coup d'une jolie émotion alors je le laisse )

# Online seit Freitag, 07. November, 2008 um 17:44

Geändert am Samstag, 08. November, 2008 um 12:58

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«Tout s'achète : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi.»

[ Frédéric Beigbeder ] - Extrait de 99 francs

La photo n'aura sûrement rien à voir, et le texte non plus. Il est 13h53 et résonne encore en moi l'écho de la soirée d'hier, nuit trop arrosée, encore. C'est souvent dans ces moments que j'y pense. Toi, moi, ce souvenir, quelle merde. On m'a toujours dit " tomber amoureux est la plus belle chose au monde ", il aurait fallu réfléchir avant de parler. On voit dans nos " je t'aime " des promesses arrogantes d'un avenir rose et brillant. Ce que l'on avait pas prévu, c'est comme on tombe amoureux d'un coup d'½il, on s'en relève souvent aussi vite. Amère déception, on se souvient s'être aimer et pourtant. C'est terminé. J'ai envie de te crier que je ne te le pardonnerai jamais. Je ne te pardonnerai jamais d'avoir cesser d'être ma vie, pour avoir la tienne, de m'avoir laisser filer, de m'avoir laisser abandonner. Je ne te pardonnerai pas non plus d'avoir disparu, de ne plus être celui que j'ai connu. Je ne te pardonnerai pas de me laisser si seule. On s'en était fait de belles promesses, des déclarations aux bons moments, des argumentations pointues appuyées de " toujours " qui nous donnait envie d'y croire et j'y croyais. Et puis le temps passe et ternis l'histoire, je t'ai perdu. Tu avais beau être devant moi, la vie ne tournait plus, et moi si forte, si intouchable, tellement sûre de cet amour que je revendiquais à subit la chute la plus douloureuse de ma vie. On pleure souvent sur ses petits malheurs, se répétant que ce n'est rien, que ça ne compte pas, que des gens meurent, mais ... j'ai toujours du mal à vivre sans toi, je réapprend, doucement. Même si je sais très bien que j'aurais encore plus de mal à vivre avec toi, que ça ne servirait à rien, que de vivre sur des souvenirs ce n'est pas vivre du tout, ça m'arrache le c½ur et chaque fois un peu plus. C'est toujours là, ça s'atténue pas, vif, écorché, douloureux alors putain arrêter de me bassiner avec vos putains de sentiments à la con, lâchez moi avec vos amours idylliques, et même si ça existe, j'en veux pas, j'veux qu'on arrête de me promettre parce qu'au fond, trop y croire c'est déjà la fin.

# Online seit Dienstag, 04. November, 2008 um 07:48

Geändert am Dienstag, 04. November, 2008 um 08:51